Qui sommes-nous ?

Les alternants de la promo 42 de l’Institut Pratique du Journalisme lancent Diasporama !

Un regard éphémère porté sur les diasporas de la région parisienne et illustré par des étudiants des Gobelins.

Pour voir nos trombines, c’est ici !

 

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Dans son restaurant gastronomique du 9ème arrondissement de Paris, le chef Elis Bond mêle les cultures culinaires. Aubergines du Togo, champignons du Sénégal ou encore poivre du Cameroun, cet autodidacte revisite avec finesse la gastronomie africaine, souvent victime de clichés. https://www.youtube.com/watch?v=LTw4OZCvGl0 Mi Kwabo, « soyez les bienvenus ! » en dialecte béninois. C'est le nom du restaurant d'Elis Bond, jeune chef autodidacte, et de Vanessa, son épouse. Lorsqu'on entre dans la salle - il faut traverser deux rideaux aux teintes ocres - le premier sens sollicité n'est pas

Comment vivre un conflit dans son pays d'origine lorsque l'on se trouve en France ? Face aux images de violences, comment réagir, construire et tenir avec sa communauté ? Entre inquiétude, sentiment d’impuissance et espoir, quels liens se tissent avec son pays d'origine ? Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré trois personnes issues de trois diasporas différentes en Ile-de-France : la Colombie, la Syrie et Haïti. https://www.youtube.com/watch?v=loR60THyUu8 Réagir Mateo est colombien. Venu en France pour étudier il y a 4 ans, il est aujourd'hui ingénieur. Dans

Le musée national de l’histoire de l’immigration propose, jusqu’au 29 août, de revenir sur les souvenirs des diasporas africaines à travers les œuvres multi-formats d’artistes contemporains. « Regarder et comprendre le monde d’un point de vue africain ». C’est le pari de l’exposition Ce qui s’oublie et ce qui reste, à découvrir au Palais de la Porte-Dorée, à Paris. En collaboration avec le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden de Marrakech, elle explore la diffusion de la mémoire grâce à dix-huit artistes originaires de diasporas de

Au Japon, les normes sociales peuvent être contraignantes pour certaines femmes. En arrivant en France, elles ressentent moins ces injonctions. Témoignages de quatre Japonaises. Vivre à l’étranger était son rêve depuis longtemps. Asako Sasaki, la cinquantaine, y est parvenue. En 2009, cette Japonaise arrive seule à Paris. Originaire de Yokohama, près de Tokyo, Asako Sasaki travaillait en tant que vendeuse dans un magasin de vêtements d’une marque française, Alain Figaret (aujourd’hui Figaret Paris). Lorsque son patron lui propose de travailler pour la même enseigne, mais en

En France, entre 250 et 1 000 enfants sont adoptés à l'étranger, chaque année. Quel lien entretiennent-ils avec leur héritage familial et culturel, des années après leur adoption ? C’est la question que je me suis posée dans ce podcast. Pour obtenir des réponses, j’ai rencontré des personnes adoptées. Des adultes, qui nous partagent dans une grande sincérité, leurs perceptions, leurs ressentis, leurs émotions. A travers des témoignages forts et variés, ces femmes, ces hommes nous racontent leur rapport à leur pays natal et à

Pour l'arrière-petit-fils de Django Reinhardt, légende du jazz manouche, la musique est une histoire de famille. Guitare à la main, Simba Baumgartner, 25 ans, perpétue à son tour cet héritage des gens du voyage. Simba Baumgartner n'est peut-être pas roi, mais guitare en main, il a tout d'un lion. Ses doigts dansent avec légèreté sur le manche de bois, pinçant les cordes au gré des accords. Son instrument calé sur une jambe, il bat frénétiquement la cadence de son pied libre. Le charme est immédiat.

Privés de territoire, les Tibétains tentent de faire peuple dans leur pays d'accueil. Fêtes religieuses ou pratique de la langue revêtent dès lors une dimension politique. Une joyeuse clameur émane de la grande Pagode de Vincennes, non loin du lac Daumesnil, ce dimanche de juillet. Des Tibétains venus de toute l’Île-de-France ont disposé des nappes sur les pelouses ou arpentent les différents stands, achetant thé au beurre salé ou plat de riz aux céréales.  Posé sur une table, un tas d’encens se consume lentement, propageant

Entre le coût de la vie, les démarches administratives et l'obtention d'euros au marché noir, il est difficile pour les étudiants algériens de venir en France. Ce qui ne décourage pas l'élite du pays. « Pour moi c'était facile, admet Yannis Mehdi. Ayant la nationalité française, j'ai évité le gros des démarches administratives. Mais ceux qui n'ont que la nationalité algérienne, je sais qu'ils ont galéré. » Il est vrai que le jeune homme de 22 ans, aux faux airs de Kev Adams, a eu de la

À 40 ans, le premier avocat tchadien du barreau de Paris met tout en œuvre pour conserver le lien avec son pays natal. Professeur, rédacteur en chef et même propulseur de talents, Aziber Didot-Seïd Algadi mène une vie engagée entre le Tchad et Paris.   Dès les premières minutes, Aziber Didot-Seïd Algadi impressionne. Longiligne en costume bleu nuit et chaussures cirées, l’avocat sait ce qu’il veut, et où il va. À tel point qu’il est difficile de le suivre dans les longs couloirs de la Défense.